10 choses auxquelles il faut penser avant de construire une clôture en bois

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Avant même d’entamer la construction d’une clôture en bois, de nombreux facteurs sont à prendre en compte.

Une planification optimale est en effet nécessaire pour garantir la stabilité, la fiabilité et la durée de vie de la future clôture en bois. Il faut évidemment envisager des questions générales liées notamment au terrain, mais aussi penser plus particulièrement à la sécurité des chevaux.

Les questions préalables 

1. Pré ou paddock ?

La destination de la clôture aura une influence majeure sur sa conception, en particulier en ce qui concerne son imprégnation. De quoi s’agit-il exactement ? Lors de l’imprégnation, un produit est injecté sous haute pression dans les cellules vides du bois. Cela permet de le protéger plus ou moins durablement des intempéries, champignons et autres insectes. Si la méthode est toujours la même, le choix du produit sera dicté par l’utilisation de la future clôture. On en distingue trois :

  • La créosote offre indubitablement la meilleure protection – de 15 à 20 ans. Elle dissuade en outre les chevaux de mordiller la clôture, ce qui permet encore d’allonger sa durée de vie. Ce type d’imprégnation, qui colore les bois en brun foncé, est indiquée pour les prés et pâtures. En raison de potentielles irritations, ce produit doit être évité pour les endroits en contact avec le public.
  • Le sel (couleur vert olive) ou le sel couleur (couleur marron) offre une protection moins longue – 7 à 10 ans environ. Ce produit est complètement inoffensif et donc indiqué pour les ronds de longe, paddocks et autres pistes.
  • L’imprégnation au sel avec pied créosote permet de réunir les atouts des deux méthodes susnommées. L’endroit le plus sensible du piquet, sa partie inférieure, est protégé de manière optimale grâce à la créosote. La partie susceptible d’entrer en contact avec la peau est quant à elle imprégnée au sel ou au sel couleur. Il faudra toutefois munir la clôture d’un fil électrique pour éviter que les chevaux ne la mordillent.

2. Uniquement pour des chevaux ?

Il est évidemment nécessaire d’adapter la clôture au type d’animaux. Si on compte y faire paitre des chevaux uniquement, une simple clôture en bois, éventuellement électrifiée (voir plus loin) suffit. Si non, il faudra munir la partie inférieure de la clôture d’un treillis supplémentaire. Cela évitera que les animaux plus petits passent en dessous de la clôture.

3. Avec ou sans électrification ?

Les clôtures en bois présentent de nombreux avantages par rapport aux clôtures électriques : les chevaux ne peuvent pas s’y emmêler, ce qui évite le risque de blessures. De même, le risque d’évasion est limité : les lisses représentent une impressionnante barrière visuelle, ce qui n’est pas le cas des clôtures électriques où les fils peuvent parfois même se relâcher. La fiabilité de la clôture électrique est également plus aléatoire, par exemple en cas de panne de batterie.

Si on veut profiter des avantages des deux types de clôture, il est évidemment possible de munir les lisses d’une clôture en bois d’un fil électrique. Cela représente toutefois un coût et un effort supplémentaire.

4. Pour quels chevaux ?

Lors de la conception de la clôture, il faut évidemment savoir quels chevaux devront être mis à l’abri. En effet, la hauteur, le nombre de lisses, etc. diffèrent en fonction de la taille des chevaux, de leurs caractéristiques morphologiques, de leur tempérament, de leur force, etc.

De manière générale, la hauteur de la clôture doit être égale à 4/5 de la hauteur au garrot du plus grand cheval présent sur la pâture.

La situation du terrain

La situation et les propriétés du terrain sont aussi à prendre en compte lors de la conception d’une clôture pour une pâture. En effet, on ne travaillera pas de la même façon sur un terrain sec que sur un terrain humide. De la même manière, il faudra réfléchir à des solutions particulières si le terrain est trop pentu ou si des routes se trouvent à proximité immédiate.

5. La qualité du sol

Pour garantir la solidité de la future clôture, il est indispensable d’enfoncer les piquets suffisamment profondément dans le sol – minimum un tiers de sa longueur totale. Les trous peuvent être réalisés à l’aide d’une tarière. Lorsque le sol est particulièrement humide ou meuble, il faut parfois bétonner les poteaux.

6. La déclivité du terrain

Lors du choix de votre portail, il faut penser à la déclivité du terrain. Si la pente est forte, il est important d’éviter les grandes ouvertures et de privilégier deux ouvrants plus petits.

7. Les routes à proximité

Si des routes se situent à proximité immédiate de la pâture, il peut être intéressant d’ajouter une sécurité supplémentaire au portail, par exemple un cadenas. Il faut aussi privilégier une ouverture vers l’intérieur du pré pour éviter que les ouvrants entravent la circulation.

Le choix de la clôture

8. L’essence de bois

Pour choisir l’essence du bois, il faut connaître le type de piquet de la future clôture : écorcé, fraisé ou carré. En effet, la quantité d’aubier, la part du bois qui peut être imprégnée, varie en fonction des essences. L’épicéa en contient assez peu. Il convient donc très bien pour les piquets écorcés. Pour les piquets fraisés et carrés, il en faut beaucoup plus. Lors de leur fabrication, on retire en effet près de 40 % du bois pour obtenir des piquets réguliers. Dans ce cas, on conseille du pin.

9. Le nombre de lisses

Le nombre de lisses est évidemment déterminé par la hauteur de la future clôture. Comme expliqué ci-avant, celle-ci doit dépend des chevaux qui occuperont le pré. En fonction du type de cheval, voici les possibilités :

  • Hauteur de clôture = 130 cm à 2 lisses
  • Hauteur de clôture = 155 cm à 2 ou 3 lisses
  • Hauteur de clôture = 185 cm à 3 ou 4 lisses

10. Portail simple ou portail double ?

Les portails simples offrent généralement une ouverture jusqu’à 3,50 mètres. Ils sont particulièrement pratiques pour entrer dans un rond de longe ou un paddock, car le cavalier peut tenir le cheval d’une main et ouvrir le portail de l’autre. Cette ouverture permet aussi d’entrer de temps à autres avant un tracteur.

Pour des pâtures ou des endroits qui doivent être franchis par de grands engins agricoles, par exemple avec une herse, il faut compter une ouverture de 4 mètres minimum et opter pour un portail double.

À noter que la situation du terrain (voir ci-dessus) a également une influence sur le choix du portail.

S’entourer de professionnels

On le constate, la construction d’une clôture en bois pour chevaux ne se fait pas à la légère. Il est indispensable de la planifier dans le moindre détail pour obtenir un résultat satisfaisant.

C’est pourquoi le recours à un professionnel est souvent nécessaire. Les entreprises telles que Peter Müller disposent d’une expérience probante dans le domaine, mais aussi d’un outillage spécifique, qui permet de réaliser la fabrication et le montage plus rapidement et avec plus de précision.

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